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AUTRES CHIRURGIES
 FERTILITÉ
 PHLÉBOLOGIE
 LA MICROGREFFE CAPILLAIRE

 FERTILITÉ (TOP)


  • L’induction de l’ovulation

  • Tenter d’obtenir une ovulation de qualité est souvent la première proposition faite à un couple. Il est pour cela nécessaire de s’être assuré de la normalité de la cavité utérine, des trompes et du sperme.


    Pour l’essentiel, le procédé consiste à administrer à la femme des produits qui stimulent l’activité de ses ovaires lorsque ceux-ci n’ovulent pas normalement. Pour stimuler l’ovulation, il est possible d’utiliser du clomifène. Il est prescrit en début du cycle menstruel. Lorsque l’anomalie responsable des troubles de l’ovulation se situe au niveau de l’hypothalamus, il est possible d’utiliser une pompe à GnRH. Ce boîtier programmé porté à la ceinture durant plusieurs semaines permet de délivrer des doses pulsatiles de GnRH (hormone hypothalamique stimulant l’hypophyse) et de reproduire ainsi des cycles quasi physiologiques.


    Le suivi du traitement pour mesurer le diamètre des follicules à la surface de l'ovaire et ajuster les doses est réalisé par échographie transvaginale et par dosage des estrogènes dans un échantillon de sang.


    Il n'y a pas davantage de risque de fausse-couche ou d'anomalies du fœtus après induction de l'ovulation qu'après conception naturelle.


    Si vous êtes enceinte après une induction de l'ovulation, il n'y a aucune mesure particulière à prendre ; la grossesse est traitée comme une grossesse normale.



  • L’insémination intra-utérine

  • Cette technique peut être nécessaire lorsque les spermatozoïdes présentent des anomalies de nombre et/ou de mobilité, ou bien lorsque l’obstacle à la fécondité se situe au niveau du col utérin (en cas d’absence de glaire par exemple). L'insémination artificielle consiste à introduire des spermatozoïdes, par voie instrumentale, dans l'appareil génital de la femme.


    Le principe de l’insémination intra-utérine est en règle générale de stimuler la croissance folliculaire et de déclencher l’ovulation par une injection d’HMG (gonadotrophines chorioniques humaines). Deux jours plus tard, un certain nombre de spermatozoïdes, préparés en vue d’une sélection des plus mobiles, sont transférés dans la cavité utérine. Cette même technique est utilisée pour les inséminations avec sperme de donneur (I.A.D.).



  • Le don d’ovocytes

  • Lorsque, malgré une stimulation ovarienne importante, il n’existe pas de réponse, il est possible d’avoir recours au don d’ovocytes, technique permettant à un couple stérile d'obtenir un ovocyte défaillant chez la femme de la part d'une donneuse anonyme.  Le couple pourra alors subir une fécondation in vitro qui mettra en présence le sperme du conjoint et l'ovocyte donné.   



  • La fécondation in vitro (FIV)

  • C'est une fécondation qui se fait à l'extérieur du corps de la femme, dans un milieu de culture dont la composition  est  proche de l'environnement naturel des trompes. 
    Les indications
    Au début, la fécondation in vitro avait comme seule indication la stérilité tubaire :
    - trompes bouchées, altérées ou absentes acquise généralement à la suite d'une Salpingites (infection bactérienne) ou de grossesses extra utérines.
    Aujourd'hui, les indications ont été étendues à d'autres pathologies :
    - Hypofertilité masculine
    - Echec de tentatives d'insémination
    - endométriose
    - Infertilité idiopathique ( sans cause   connue)
    Pour l'infertilité masculine on pourra utiliser :
    - la fécondation in vitro conventionnelle (FIV)
    - la fécondation in vitro avec micro-injection (ICSI)
    Par ailleurs, de nouvelles techniques dérivées commencent à apparaître.
    Le principe est de stimuler les ovaires par des injections répétées de gonadotrophines (FSH recombinante obtenue par génétique ou un mélange de FSH et de LH d’origine humaine). Ces hormones sécrétées par l’hypophyse et qui stimulent habituellement le développement des follicules sont ici utilisées à fortes doses afin d’obtenir une réponse multifolliculaire. Cette stimulation doit obligatoirement être surveillée par des échographies et des dosages hormonaux. Lorsque la maturation folliculaire semble atteinte, le déclenchement de l’ovulation est décidé et une injection d’HMG (gonadotrophines chorioniques humaines) est prescrite. La ponction des follicules doit être faite 36 heures plus tard, par voie vaginale et sous contrôle échographique. Dans le liquide folliculaire ainsi prélevé, on retrouve les ovocytes qui seront mis en cultures avec des spermatozoïdes préparés afin d’obtenir une fécondation. Deux à cinq jours plus tard, deux embryons (en règle générale) sont transférés dans l’utérus de la patiente.



  • La micro-injection

  • Dans le cas où les spermatozoïdes se révèlent incapables de pénétrer la membrane qui entoure l’ovule, la technique de micro-injection ou ICSI (intra Cytoplasmic Sperm Injection) permet, à l’aide d’une aiguille très fine, et sous microscope, de faire pénétrer le spermatozoïde dans le cytoplasme de l’ovule. Le déroulement du processus est ensuite le même que celui d’une FIV sans micro-injection.
    Les indications de l’ICSI sont essentiellement réservées aux anomalies majeures du sperme (très petit nombre de spermatozoïdes et/ou une mobilité très faible). Les spermatozoïdes obtenus par biopsies testiculaires sont ainsi "micro-injectés".



  • La chirurgie de la reproduction

  • Chez la femme, la chirurgie des trompes peut se faire au cours de la coelioscopie. La libération d’adhérences pelviennes ou le traitement de lésions endométriosiques se fait également par voie coelioscopique afin de favoriser la survenue d’une grossesse. Au niveau de l’utérus, la chirurgie endoscopique permet le traitement des cloisons utérines, des polypes.
    Chez l’homme, cette chirurgie peut être décidée par exemple en cas de rétrécissement limité du canal déférent ou dans certains varicocèles importants.


     PHLÉBOLOGIE (TOP)


    Insuffisance veineuse, jambes lourdes, varices, plus d'un tiers des Français souffrent de ce type de problème. Pourtant, les varicosités et varices ne sont pas une fatalité. Mais, certains troubles des vaisseaux peuvent dégénérer en maladies graves telles que phlébite, embolie.

    Le traitement des varices peut répondre à plusieurs objectifs :


  • Contre les douleurs quand elles perturbent la vie quotidienne.
  • Prévenir les problèmes cutanés.
  • Enlever la phlébite superficielle.
  • Agir contre l'oedème secondaire au mauvais retour veineux.
  • Améliorer l'esthétique.
  • Les varices peuvent, sous certaines conditions, être traitées grâce à une opération. Il y a diverses méthodes opératoires :



  • Le stripping

  • La méthode la plus classique et la plus pratiquée consiste a retirer la grande veine saphène en effectuant deux petites incisions à la cheville et au pli de l'aide: on parle de « stripping » ou d'éveinage. De plus en plus, l'intervention se pratique en ambulatoire (en chirurgie d'un jour), c'est-à-dire que le malade demeure une journée en milieu hospitalier.



  • Cure hémodynamique de l'insuffisance veineuse en ambulatoire

  • Une technique chirurgicale au nom de CHIVA (ou Cure hémodynamique de l'insuffisance veineuse en ambulatoire) est de plus en plus pratiquée. Elle a pour objectif de conserver l'essentiel du capital veineux superficiel tout en traitant la maladie variqueuse. Elle est fondée sur la réalisation d'une " cartographie " veineuse anatomique et fonctionnelle grâce à l'utilisation du doppler et de l'échographie. Elle n'est pas indiquée en cas de varices volumineuses ou de préoccupation esthétique marquée. Cette méthode aplatit les varices sans les ôter en liant le tronc de la veine saphène à plusieurs niveaux. Elle fournit souvent de bons résultats.



  • Phlébectomie ambulatoire (éveinage)

  • Intervention sous anesthésie locale consistant à enlever des segments de veines variqueuses par traction à travers d'incisions minimes, "en ambulatoire" c'est à dire sans que le patient soit hospitalisé. Elle peut se pratiquer en cabinet à la condition qu'elle soit réellement ambulatoire, c'est à dire suivie d'une marche vigoureuse dès la fin de l'intervention.



  • Traitement endoluminal

  • La radiofréquence et le laser endoveineux représentent des alternatives intéressantes à la chirurgie des varices. Moins agressives, elles entraînent peu de complications et une meilleure qualité de vie post-opératoire. Elles détruisent la veine par l'intérieur en utilisant la chaleur pour coaguler la veine sur la longueur souhaitée. Elles ne nécessitent qu'une anesthésie locale .



  • La sclérothérapie

  • Elle consiste à injecter dans la varice un produit irritant pour sa paroi au cours de différentes séances. Celle-ci réagit à cette « agression » par une réaction inflammatoire qui explique les douleurs qui peuvent apparaître dans les jours qui suivent la séance. La sclérothérapie est utilisée surtout pour traiter les varices de petit ou de moyen calibre.
    L'action du produit injecté ne fonctionne qu'à très forte concentration, près du point d'injection. Dilué dans le sang, il perd toute son efficacité et est éliminé dans les urines. Une fois bouchée, la veine ne laisse plus passer le sang et elle se détruit progressivement par un processus de sclérose.

     LA MICROGREFFE CAPILLAIRE (TOP)


    La micro greffe de cheveux est une technique naturelle d'autogreffe, sans aucun traitement particulier, sans aucun soin spécifique. C'est une intervention bénigne, sous anesthésie locale, parfaitement indolore et définitive. Les cheveux transplantés appartiennent au patient, il n'y a donc aucun risque de rejet En fait, la transplantation capillaire est un transfert de vos propres cheveux, d'une zone où ils sont génétiquement programmés pour ne pas tomber sur les zones chauves ou clairsemées.

    Anesthésie locale:
    Après avoir anesthésié la zone donneuse du patient, une petite bandelette de cuir chevelu est découpée. Le cuir chevelu est très élastique. Donc, après extraction de la bandelette, il est tout simplement recousu, avec un fil qui se résorbera tout seul en 10 à 15 jours, et la cicatrice de 1 mm de largeur, est totalement invisible, car noyée dans la masse chevelue.

    Les follicules pileux sont ensuite découpés à l'unité puis transplantés dans les "zones receveuses". Chaque follicule contient 1 à 3 cheveux, un petit muscle, une glande, une artère et une veine.
    Aucun bandage n'est nécessaire. L'intervention dure environ 2 heures.
    Cette technique est précise, élégante et fiable.
    Grâce aux techniques actuelles on peut transplanter un grand nombre de cheveux à chaque séance.



  • Les avantages

  • Par rapport aux greffes capillaires traditionnelles, l'avantage principal de la microgreffe est le résultat naturel et esthétique obtenu grâce à la transplantation de cheveu un par un, ou en tout cas en nombre inférieur à quatre.
    - Une reposse garantie et définitive du cheveu.
    - Le respect de la ligne antérieure, grâce à la minutie de cette technique, nous pouvons dessiner et implanter la ligne antérieure cheveu par cheveu.
    - La microgreffe assure un aspect naturel ( les cheveux repoussant à l'unité) Ils sont implantés dans le sens naturel de pousse.
    L'intérêt primordial de la microgreffe (1 à 2 cheveux implantés à la fois) est de pouvoir éviter l'aspect des cheveux dits "cheveux de poupées" obtenu avec des séances de greffes classiques ( pastille de 5 à 10 cheveux implantés en même temps).
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